Reprise De L’exploitation Du Dessalement D’eau De Mer Et De Production D’electricite

V


De La Compétence Et Des Perspectives Prometteuses

Devant cette situation de fait, la volonté des hommes s’est appuyée sur les ressources de la science pour faire appel à la technologie du dessalement de l’eau de mer qui se profile aujourd’hui comme une alternative crédible.

Les pouvoirs publics l’ont bien compris en lançant un chapelet de projets de dessalement d’eau de mer, en intégrant des usines de grande et de moyenne capacité tout au long des côtes algériennes, en intégrant aussi des technologies pionnières,notamment en matière de récupération d’énergie,le dessalement s’est imposé aujourd’hui comme une solution économiquement viable.

C’est dans ce contexte qu’est née KAHRAMA puis le complexe de dessalement d’eau de mer et de production d’électricité, le premier en date, en Algérie.Tout en étant propriété de l’AEC par le biais de sa filiale KAHRAMA et, dans une proportion de 5 %, celle de JhonBorrow Ltd, le complexe fut confié, pour sa gestion, à la société omanaise SOGEX pour un contrat de production et de maintenance de 12 ans. Sous le contrôle de KAHRAMA, la société SOGEX put remplir convenablement son contrat et la population d’Oran « eut de quoi étancher sa soif ».

Il en fut de même pour l’énergie électrique. Cependant, beaucoup d’observateurs appréhendaient la fin du contrat des omanais et la reprise du management du complexe par les cadres de KAHRAMA. Mais c’était sans compter avec la ténacité, le patriotisme et, surtout les compétences des cadres algériens. En plus des ressources hautement compétentes en management, KAHRAMA pouvait compter sur le personnel du complexe, 100 % algérien, qui a bénéficié de la proximité des managers de la société SOGEX pour acquérir les compétences requises en matière de production et de maintenance du complexe.

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